La Tortue en réparation à Madère
publié le 17-10-2011
Le séjour d’Aymeric à Madère se résume facilement : réparations.
Suite à sa voie d’eau lors de la première étape,
La Tortue a bénéficié d’un check up complet de son électronique :
Docteur Chappellier a minutieusement ausculté chaque organe, changé les pièces touchées et connections endommagées.
L’épineux problème est survenu de son aérien : remplacé en mer et placé sur le balcon arrière, il requiert pour la suite l’installation d’un nouveau modèle en tête de mat.
Les jours se sont rapidement écoulés, rythmés par la déception et l’incertitude.
Electronique totalement en rade, problème introuvable, puis solution, réparations, attente du nouveau modèle…
Arrivé la veille du départ, pour sa mise en place en tête de mat, il faut basculer le bateau afin de réaliser les soudures et fixations à terre (plus simple).
Mais une fois installé : disfonctionnement, court circuit.
On reprend tout, élément par élément, pour découvrir que la faute incombe aux soudures.
Appel en urgence d’un expert salvateur, ça suffit docteur labricole n’en peu plus !
Et il y a eu le reste… la plaque de carbone à remettre sous le puits de quille, les voiles à réparer, quelques ficelles à changer les courses de nourriture fraiche à faire…Ouf, heureusement La Tortue a des amis…
Le matin de cette seconde étape, dans l’esprit historique de La Transat 6.50, Aymeric est encore en réparation.
Mais une heure avant le départ, le skipper se remet à sourire : il est heureux de repartir, l’appel du large sans doute …